Permanences téléphoniques

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Lundi : 19h00 à 21h00
13 novembre 2017,
20 novembre 2017.

ou Mardi : 12h30 à 14h30, si un groupe a eu lieu la veille
(La précision est donnée sur le message du répondeur)
07 novembre 2017,
28 novembre 2017.

Des entretiens sont possibles en demandant un rendez-vous lors d'une permanence.

Groupes de paroles

Tous les groupes se tiennent au local (à l'adresse ci-dessous),

- pour les Victimes (GPV) :
exceptionnellement
mardi 28 novembre 2017
de 19h à 21h.

- pour les Proches (GPP) : 
lundi 27 novembre 2017
de 19h à 21h.

enfant ballon triste

Le doute qui ronge : ‘Je ne me souviens pas …’, ‘Ce n'est pas possible qu'il/elle ait fait ça …’, ‘Et pourtant, il y a ces cauchemars … ces flash back …’, ‘Et puis, je ne traînerais pas en psychiatrie depuis 20 ans s'il ne s'était pas passé quelque chose de grave …’

Le déni qui guette : ‘la famille ne me croit pas … dit que je mens … que je fabule … que ma mère a tout inventé … que ce sont des faux souvenirs … ‘Pour avoir la paix, je dis : j'ai menti … Et puis, j'ai honte’. ‘Mais j'ai honte aussi d'avoir été abusé/e.’ "on me dit que je suis folle". "on me répète : tourne la page, c'est du passé."

L’amnésie : ‘Si seulement je pouvais me souvenir. Pourquoi ai-je oublié ce qui s'est passé pendant ces quelques heures, jours, mois, années …’  Beaucoup d'anciennes victimes courent après leurs souvenirs, certains ont recours à l'hypnose pour essayer de retrouver des fragments de vie. C'est donc souvent l'incertitude, évidemment douloureuse (d'autant plus que beaucoup de victimes aimeraient mieux que l'inceste n'ait pas eu lieu). Mais tout semble montrer que l'amnésie a une fonction protectrice, pendant un certain temps. Les souvenirs peuvent revenir peu à peu.

La honte, le sentiment de culpabilité qui envahissent la conscience : Les victimes parlent : ‘Je ne comprends pas pourquoi je me sens coupable … je me sens sale …’. ‘Il me disait : Tu es ma princesse, tu es si belle …’ ‘Je n'ai pas pu te résister … » L'agresseur, lui, le plus souvent, refuse la honte et la culpabilité : «C'est ma fille, je fais ce que je veux … », « C'est elle qui m'a séduite ».

NON ! La victime de violences sexuelles dans l'enfance n'est pas coupable : c'est l'agresseur qui est coupable d'être passé à l'acte. Elle, elle est simplement victime d'un adulte criminel d'avoir posé cet acte.

NON ! La victime de violences sexuelles dans l'enfance n'est pour rien dans le crime commis par son agresseur.

La violence intérieure qui paralyse et empêche de vivre : ‘Je suis une boule de colère, en permanence …’ ‘ J'ai envie de me couper avec des lames de rasoir, pourquoi ?.’ ‘Je m'empiffre jusqu'à avoir envie de vomir … ‘ Je fais déjà 90kg, je voudrais bien maigrir, remettre mes jeans moulants, mais je me gave de frites, de pizzas …’ ‘C'est comme si je voulais me détruire.’

Céder à l'envie de se détruire, à l'envie de suicide, ou de ce ‘suicide social’ que sont la drogue, l'alcool, la plongée vers la prostitution (l'agresseur aura été, alors, le premier ‘souteneur’), la psychiatrisation, les troubles des conduites alimentaires comme l'anorexie, les troubles du sommeil … Céder, ce serait en quelque sorte terminer le "boulot" de l'agresseur.

La tentation de se détruire, c'est comme retourner l'arme contre soi, parce qu'on s'identifie à l'agresseur, donc on se punit.

On peut aussi exorciser le passé, en faisant un geste symbolique comme brûler une lettre … jeter une grosse chaîne à la mer, enterrer un objet qui représente l'agresseur, aller cracher sur la tombe de son agresseur. A chacun de trouver l'acte qui sera libérateur, à chacun de choisir de le faire seul ou avec un témoin significatif.

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SOS Inceste Pour REVIVRE
9, rue Général Durand - 38000 Grenoble
Ligne administrative : 04 76 43 35 46

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